La question des réfugiés est depuis quelques mois omniprésente dans la presse européenne.  Et que l’on parle de la jungle de Calais, des agressions de Cologne, des barbelés à la frontière slovène, des débarquements de migrants sur les plages de Lesbos, ou de la mort de jeune Aylan Kurdi, la perception des réfugiés semble cadenassée dans une prison de négativité et de désespoir.

C’est là qu’intervient SINGA. L’association a été co-fondée par Guillaume Capelle et Nathanaël Molle en 2012, soit bien avant la médiatisation massive des migrations de populations syriennes, poussés par l’intuition que  « l’intégration des réfugiés était fondamentale pour la société. »

La valeur ajoutée de SINGA est de nous aider à prendre de la hauteur et de démystifier le statut de réfugié « car on en oublie que l’asile c’est d’abord une solution (…) et ça nous paraît être un peu l’essentiel,  que des gens qui viennent de l’extérieur ne soient pas considérés comme des gens qu’ils faut aider, comme des cas sociaux mais plutôt comme des personnes qui peuvent également apporter, contribuer à la société dans laquelle ils vivent. L’idée serait plutôt de lever les barrières. »

Passé par des secteurs aussi que diverses que le marketing au Japon ou la presse people  après ses études de relations internationales, Guillaume nous avoue qu’il ne s’y est  pas senti à sa place,  ce qui l’a amené à se demander « comment trouver du sens dans sa vie professionnelle étant donné qu’il en avait pour une quarantaine d’années… » Il s’est alors envolé pour l’Australie où il a rejoint Amnesty International pour travailler auprès des populations autochtones. Mais surprise à l’arrivée, l’équipe est complète, ce qui l’amène à être redirigé dans l’équipe d’assistance juridique aux demandeurs d’asile. Comme quoi le hasard fait bien les choses!

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